Du Journalisme avec un grand « J » : Jean Quatremer contre les panneaux slovènes

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Le lieu du crime

Quatremer, c’est le mec qui est toujours absolument d’accord avec l’Europe, toujours, tout le temps, le gars gentil qui va pas bousculer ses petits copains de Bruxelles. Pas comme tous ses collègues qui vont aller dire des gros mots style « libérale », « opaque » et autre grossièretés.
Noooooon, Jean, il aime pas ces méchancetés. C’est un coup à faire pleurer José Manuel ou Catherine, et ça, ça serait vraiment pas sympa.

Mais attention, ne vous méprenez pas, Jeannot reste un journaliste, un vrai, avec des principes et des convictions. Qu’on touche à son porte-monnaie, en lui refilant une prune par exemple, et là c’est la liberté qu’on assassine ! Gare à toi Albert Londres, te voilà concurrencé par un vrai journaliste d’investigation ! Et plus question d’amitiés, les coupables devront être désignés, aussi dur que ce soit pour le pauvre petit cœur sensible de notre reporter favori. Que fait l’Europe quand ces salopards de Slovènes piègent d’innocents automobilistes avec leurs panneaux écrits en slovène ? Où est elle quand on entrave ainsi la liberté de circulation d’un de ses plus ardents défenseurs ?

Tremblez, fourbes slovènes, vous avez réveillé la colère de Jean Quatremer, vous allez à présent connaitre le châtiment qu’il inflige aux ennemis du peuple. Avant qu’il en ait fini avec vous, sa plume sera trempée dans la plaie. Même si vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous même, je vous plains.

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