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Who you gonna call ? The Luyas ! – 09/06/2013 – New-York 2013

Dernier jour complet à New-York, on se dépêche de finir pour voir les dernières visites prévues.
C’est donc aux aurores (genre 10 heures. Relatives les aurores) qu’on part faire l’expérience si New-Yorkaise du brunch dominical dans un restaurant de bagels juste en face de Tompkin’s Square.

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S’en suit une petite visite dans le parc, où se tient un marché bio.

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Et où l’on peut voir une belle fresque en hommage au génial Joe Strummer.

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Puis passage au Little Creative Garden, petit parc associatif, oasis de calme remplie de maisons d’oiseaux entre deux buildings.

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On part ensuite au Yankees Stadium pour achever une obligation quand on va à New-York : voir les 5 burroughs. Le stade étant dans le Bronx, c’est à présent chose faite ! (même si bon, on n’y reste pas trois heures non plus, à part les magasins de souvenirs de l’équipe, pas grand chose à voir…)

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Jeudi, nous n’avions pas vraiment eu le temps de bien profiter de Harlem, nous y retournons donc pour visiter la cathédrale St John the Divine, et nous avons la chance d’y voir la répétition d’une chorale. C’est beau, mais un peu gâché par le service d’ordre très zélé et pas particulièrement aimable qui nous empêche de voir le triptyque de Keith Harring se trouvant derrière le chœur.
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On continue vers l’Hudson, passant par les beaux jardins de l’université Columbia.
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Puis nous arrivons à l’église Riverside, fondée par Rockefeller.
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Lieu aux mille fonctions, d’une salle de théâtre à un centre d’écoute social, cette église, l’une des plus progressistes des États-Unis, respire la vie, à des kilomètres du décorum coincé de la cathédrale toute proche. Ici pas de service de sécurité veillant au silence, on peut se balader partout, jusqu’à prendre un ascenseur jusqu’en haut du clocher, où une vue à couper le souffle sur l’Hudson et tout l’Upper West Side se cache au milieu d’un local technique plein de tables pliées.
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Tout proche, le mémorial d’Ulysse Grant, tombeau de l’ancien Général nordiste durant la guerre de sécession devenu ensuite président.
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Puis petit passage devant le Dakota, prestigieux immeuble devant lequel fut assassiné John Lennon. Petite surprise devant l’absence absolue du moindre petit élément faisant mention de l’événement. Pas une plaque, pas un mini mémorial de rien du tout, pas même une pauvre inscription au stylo bic sur le trottoir. Que. Dalle. Alors je veux bien qu’on soit devant un des immeubles le plus cher des USA et que les riches et célèbres résidents qui payent une fortune pour pouvoir rester entre eux n’aient pas nécessairement envie de se retrouver avec des centaines de fans des Beatles devant leur porte jour et nuit, mais quand même…
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Mais voilà qu’enfin, on entre dans l’histoire devant le monument le plus important de New-York, celui devant lequel tout amoureux de cinéma devrait venir se prosterner, j’ai nommé : la caserne des Ghostbusters ! Officiellement nommée 8 Hook & Ladder, cette vraie caserne est toujours en activité. Les pompiers y sont juste adorables, encourageant les nombreux touristes à entrer prendre des photos de l’intérieur, où se trouve l’enseigne lumineuse de Ghostbusters 2. A voir aussi la collection de téléphones fondus lors de sinistres.

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Pour cette dernière soirée New-Yorkaise, alors que Michèle profite une dernière fois des magasins ouverts jusque tard dans la nuit, passage au Mercury Lounge, salle essentielle de ces vingt dernières années, pour profiter d’une affiche alléchante.

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En première partie, les brooklynois de SoftSpot

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Puis le concert croisé de Julian Lynch et les Luyas. C’était assez formidable, et je vous en dira plus bientôt !

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Un dernier musée, et retour à Brooklyn – 08/06/2013 – New-York 2013

Dernier week-end avant notre retour et du coup, dernier musée pour la route.

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Niché au milieu d’un quartier résidentiel très paisible de Queens, le Museum of Moving Image est un musée assez épatant, à voir au moins une fois. Une exposition y montre tous les métiers du cinéma, du maquillage aux effets sonores, à travers l’histoire. On peut toucher, expérimenter des techniques comme le stop motion ou le doublage. Une exposition parfaite en famille…

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Une autre exposition retrace l’histoire du vidéo clip depuis ses débuts, avant même le premier film parlant jusqu’au clips interactifs en html5, en passant par les très frenchies scopitones d’Antoine ou Dick Rivers.

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L’exposition est ludique, la scénographie est parfaite, et on en ressort avec le besoin de se jeter sur le premier ordinateur venu pour revoir ces clips récents

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ou historiques.

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Nous quittons ensuite Queens pour rejoindre Brooklyn où nous visitons la Brasserie Brooklyn Brewerie.
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Les tours, gratuits le week-end, sont moins une visite des infrastructures de la brasserie que l’historique de la marque de sa création à la fin des années 80 à aujourd’hui. Très intéressant, très drôle (il faut entendre le jeune guide raconter les démêlés avec la mafia, les voleurs braquant le local deux fois en une semaine et le designer graphique payé en bieres), mais dur à comprendre si on ne maîtrise pas très bien l’anglais, ça parle TRÈS vite.
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Ensuite, nous nous baladons à Williamsburg, quartier branché de Brooklyn, entre l’atelier d’un artiste sculptant des oeuvres aux outils de chantier
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et Bedford Avenue, rue coupée à la circulation le week-end pour laisser place à diverses terrasses éphémères et autres ateliers de réparation de vélo…
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Pas loin de là, le City Reliquary, un invraisemblable bric à brac présentant des objets historiques de la ville, des jetons de métro aux panneaux de pub pour tout en n’importe quoi.
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Petit tour à Time Square, histoire de faire un peu de shopping au Toy’s r us à la déco assez extravagante
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et par Broadway, où jouent un groupe de gamins metalleux d’une dizaine d’années. Sont si choupis ces sataniques de nos jours…
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Puis nous prenons le Pont de Brooklyn d’où on profite d’une vue assez formidable.
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Avant d’aller dîner chez Grimaldi’s, pizzeria reconnue de Brooklyn, où les files d’attente sont bien plus courtes qu’annoncé, mais où les pizzas sont hélas aussi bien moins bonnes. Déception.
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Philadelphia vs. Andrea – 07/06/2013 – New-York 2013

Aujourd’hui, lever aux aurores, direction la pabt (la gare routière). Tellement tôt qu’on voit les services de nettoyage au travail dans le métro entasser les poubelles de la veille dans des rames spécialement prévues pour.

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Puis trajet vers Philadelphie pour visiter la ville et aller voir la partie de la famille de Mimie qui vit là.

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Seul soucis : nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée, la tempête tropicale Andrea ayant aussi décidé de passer dans la ville originelle du Prince de Bel-Air.

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C’est donc de l’intérieur d’une voiture et sous une pluie battante que nous voyons les fresques murales dont route la ville, de downtown aux suburbs, s’est parée depuis une dizaine d’années.
Nous sortons seulement pour passer au musée d’art de la ville. Pas pour ses expositions, mais pour ses marches :

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Regardez cette photo, mettez la musique des grosses têtes et… Voilà, vous y êtes, les fameuses marches de Rocky !
Le film a tellement marqué l’endroit que le musée expose même, au pied de celles-ci, la statue que Sylvester Stallone leur a donné après la production de Rocky 3, où elle apparaît.
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À quelques mètres de là, autre statue d’une figure presque aussi importante : George Washington.

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Et un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, et donc entourée de feux : Jeanne d’Arc. Logique.

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Nous allons ensuite manger au Reading Terminal Market, un marché construit dans une ancienne gare, et qui a su en garder tout le charme.
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Nous y dégustons la spécialité locale : le cheesesteak, un sandwich au boeuf émincé et au fromage fondu cuit sur une plancha.
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C’est très goûteux, mais c’est probablement le repas le moins sain et équilibré que nous ayons pris aux USA. Ce qui n’est pas un mince exploit.
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Avant de rentrer à New-York, nous passons enfin par la Liberty Bell.
Cette cloche forgée quand Philadelphie était encore une partie des colonies britanniques a depuis été reprise comme symbole de toutes les luttes sociales américaines, de la guerre d’indépendance au mouvement des droits civiques, en passant par l’abolition de l’esclavage et les suffragettes.
Si elle est fêlée et muette depuis près de deux siècles elle en impose encore vraiment, et on ne peut s’empêcher d’être impressionné par ce morceau d’histoire.
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Nous rentrons à New-York sous les trombes d’eau nous demandant sans cesse si nous arriverions en un seul morceau. Oui, et à l’heure, même. Aux États-Unis, les vus, ça rigole pas. Nous prenons un repas chez un ami et enfin, bien encouragés par la pluie qui nous tremperait jusqu’aux os en un instant, nous nous laissons aller à cette expérience tellement locale : faire un signe de la main à un taxi et rentrer chez nous dans cette voiture jaune si typiquement New-Yorkaise.
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Empire Staten Island of Mind – 06/06/2013 – New-York 2013

Quand on pense aux burroughs qui composent New-York, on a généralement à l’esprit Manhattan, Brooklyn, le Bronx ou Queens. On oublie généralement Staten Island cette grande île accessible uniquement par un pont depuis Brooklyn, où bien par un ferry depuis Manhattan. C’est celui-ci que nous emprunterons.
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Principal attrait de ce trajet : il passe à proximité de la statue de la liberté. On peut donc la voir presque aussi bien que lors de la croisière, et pour beaucoup moins cher vu que le ferry est gratuit.

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Beaucoup de touristes ne sortent d’ailleurs pas de l’embarcadère, rentrant à Manhattan sans poser le pied sur Staten Island. Et il faut bien avouer qu’il n’y a pas grand chose à voir, à part un stade de base ball d’où la vue sur Manhattan le soir doit être à tomber :

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À part ça, la mairie du burrough vaut le coup d’oeil pour ses fresques racontant l’histoire de l’île depuis l’arrivée des bateaux français puis hollandais jusqu’à la guerre d’indépendance.

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Et le théâtre St George, vieux de près de 90 ans et à l’histoire mouvementée restauré en 2005. Le résultat, paraît-il conforme au premier visage de la salle, est pour le moins chargé. Faut aimer, quoi…

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Retour vers le ferry, direction Manhattan.

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Nous accostons près de Battery Park, parc auquel nous n’aurons que partiellement accès à cause de travaux. La statue des immigrants rappelle que c’était ici que les bateaux chargés de ceux qui fuyaient la famine ou les persécutions arrivaient.

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Nous remontons ensuite vers Harlem, au dessus de Central Park, pour déjeuner. Ici, la soul food est reine, mélange délicieux de cuisine du sud des États-Unis et de mélanges insensés du style gaufres / poisson.
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Le marché de Harlem, où nous allons par la suite, est une mine pour celui qui cherche des objets africains. Ici, on trouve de l’artisanat des quatre coins du continent dans une petite vingtaine de stands.
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Et vu que nous sommes jeudi, passage obligé à l’UCB East pour la séance hebdomadaire des Lasers In The Jungle, toujours aussi drôles, même si entourés cette semaine de comiques plus expérimentaux.
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Réserve fédérale et magie National – 05/06/2013 – New-York 2013

De l’or ! Des lingots d’or ! C’est ce que nous avons été voir à la réserve fédérale de NY. Hélas pas possible de prendre de photos à l’intérieur du building, mais je vous assure que voir un tas d’une petite centaine de lingots, de $500.000 à $700.000 pièce, plus d’argent qu’on n’en aura jamais cumulé sur toute une vie, ça fait un peu bizarre…

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Puis petite balade sur wall street, pas franchement la rue la plus intéressante qui soit, en fait… Passé le NY Stock Exchange, rien à y voir…
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Au bout de Wall Street, l’église de la Trinité, assez jolie mais surtout intéressante pour son cimetière, paisible petit lopin empli de tombes au milieu de la ville.
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Puis un peu plus loin, la chapelle St Paul, toute petite chapelle juste à côté du World Trade Center. Le 11 septembre 2001, la chapelle avait miraculeusement échappé à la destruction, et avait servi de camp aux équipes de secours et de recherches de victimes pendant neuf mois. Elle porte encore les marques de ces moments.
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Après un peu de repos nous nous dirigeons vers Brooklyn, au Barclays Center, juste en face de la maison la plus hantée de New-York.
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C’est ici que se déroule le concert de The National et Youth Lagoon.
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Architecturalement, la salle est splendide, à des kilomètres de l’hideux popb de Bercy. Tout ici est pensé jusqu’au dernier petit détail pour assurer le plaisir du spectateur. Mais bon, une salle de près de 20.000 personnes, ça reste un gros machin pas franchement chaleureux, et on ne voit presque rien du groupe…
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Il faudra toute la magie que peut transmettre ce meilleur groupe de scène du monde pour nous faire oublier la distance. J’y reviendrai dans un post dans les jours qui viennent.